Jeudi 5 mai 2011
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10:01
Depuis hier, le raccordement des eaux pluviales est en cours. Au total, 5 gouttières à
raccorder jusqu'à notre citerne enterrée de 3 000L.
Les anciens tuyaux enterrés ont été retirés. Du moins, l'unique installé à la sauvette, par la
dernière équipe de maçons (pas de colle PVC, pente à contre sens, diamètre de tuyau inférieur à l'entrée de la citerne). Pas étonnant d'avoir de la terre dans la citerne d'eaux
pluviales!
Nous en avons profité pour l'équiper d'une pompe immergée et de faire faire un sérieux
nettoyage au karcher de son intérieur.
Côté Sud (2 raccordements)
Au passage, nos 4 plots pour la terrasse et le mur de séparation sont terminés.
Côtés Est/ Nord (3 raccordements)
Durant ces travaux, quel plaisir d'avoir affaire à une entreprise
sérieuse.
L'encadrement est présent, quotidien. Le chef de chantier, ou le patron se déplacent sur
CHAQUE chantier.
Les moyens sont mis en place, les équipes outillées et briffées, qui au passage ne sont
pas traitées de sortes de noms d' oiseaux. L'art et la manière de considérer son personnel.
La hiérarchie va même jusqu'à lui serrer la main.
Pas de voiture type Jaguar ou autres ( pour trou du cul
).
Nous sommes bien loin de ce que nous avons connu. Les équipes précédentes de maçons de Nicolas Reuff et son
acolyte Frédéric Pottier (Structures Concept ), nous ont laissé un souvenir amer de la construction.
Les deux entreprises n'auront eu qu'une existence éclair. Après un Burn out respectif, une dette abyssale de 2 000
000€.
J'ai appris dernièrement par le liquidateur judiciaire, qu un accord amiable avait été trouvé: 100 000€ ont été
remboursés.Waouh!
Une société à responsabilité n'est responsable de bien peu de choses.
Et maintenant?
Avec internet les nouvelles vont vite.
La Suisse, le paradis pour ceux qui veulent se racheter une nouvelle vie. Propriétaire d'une maison de ville, dans le canton
de Fribourg, il y a même ouvert ... une ENTREPRISE (mars 2011).
Plus question cette fois de révolution dans la construction bois. Les quelques vingtaines de familles qui lui ont fait
confiance, se souviendront de leur Nicolas.
Souvenir, qui je le souhaite durera assez de temps, afin qu'il ne refasse plus une entrée fanfaronne en France, d'ici 10 ans
et plus.
Le textile, la mode, faut espérer que le marché sera porteur. Au fond, pour le client le risque sera moindre: un tee-shirt,
une chaussette de mauvaise qualité, il pourra toujours les jeter ou s'en racheter.
Elle est pas belle la vie!
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